L'alégorie du bon gouvernement est fresque faisant partie d'une série peinte par d'Ambrogio Lorenzetti et placées sur les murs de la Sala dei Nove (la salle des Neuf) ou Sala della Pace (salle de la Paix) du Palazzo Pubblico de Sienne

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Actualité

mercredi, 29 janvier 2020 10:43

AG de l'Italianisme lyonnais

Chères et chers collègues, chèr.e.s étudiant.es,

En ces temps de grandes réformes, mais aussi de mobilisation à tous les niveaux (Lotta dura, senza paura!), nous souhaiterions organiser une assemblée générale de l'italianisme lyonnais, qui soit l'occasion de mieux comprendre, toutes et tous ensemble, ce qu'impliquent concrètement la loi pluriannuelle de programmation de la recherche (LPPR) mais aussi le projet d'Université Cible dans la pratique de notre travail, aujourd'hui et demain (futur des filières LLCER et LEA dans le collège du premier cycle, relation avec Lyon 2, nouvelle carte de formation, modèle de gouvernance et de recrutement des enseignants, avenir et préparation des concours d'enseignement, sort de l'italien après la réforme du Bac etc...)

Nous sommes quelques enseignantes à ressentir vivement le besoin de plus d'informations à ce sujet, voire de concertation, pour pouvoir également prendre position vis-à-vis d'une conception du métier d'enseignant.e-chercheur.se (en termes d'excellence, de concurrence entre les sites et entre les personnes, de valorisation systématique de la recherche par rapport à l'enseignement) que nous ne partageons pas, et, magari!, dégager une ligne commune.

Vous trouverez ci-joint une proposition d'ordre du jour avec les questions que nous souhaiterions soulever : nous vous invitons à nous suggérer toutes celles qui devraient selon vous y être ajoutées. Nous avons arrêté la date du 13 février 2020, et le créneau du jeudi 16h30-18h30 qui est celui du séminaire d'études italiennes, dans l'espoir que cela convienne au plus grand nombre d'entre vous.

Y sont conviées toutes les personnes que l'italianisme touche et intéresse ("anche se vi credete assolti, siete lo stesso coinvolti"). Merci de nous confirmer votre présence rapidement par retour de mail pour que nous puissions réserver une salle.

 

En espérant vous y retrouver nombreux et nombreuses,

 

Un caro saluto,

 

Stéphanie Lanfranchi, Marie Fabre & Charlotte Moge

lundi, 27 janvier 2020 15:40

Comité SIES 1er février 2020

 

Réunion du Comité de la SIES

 

Samedi 1 février 2020

 

10h30 – 16h30

 

 

Sorbonne Nouvelle Paris 3 (site Censier)

 

13, rue Santeuil, 75005 Paris

 

 

Salle Las Vergnas

 

 

NOTA BENE : le comité est ouvert à tous les adhérents de la SIES

 

 

 

 

 

 

 

 

Toujours plus d’évaluation, toujours plus de financement sur projets, toujours plus de hiérarchisation et de différenciation, et pour cela la possibilité d’imposer plus de 192h annuelles aux enseignants-chercheurs et la fin du paiement des heures supplémentaires, telles sont les propositions centrales formulées dans les 3 rapports officiellement commandés par le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation pour préparer la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche (la LPPR). Voici les lien vers la présentation réalisée par SLU:

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article8594

Ci-après également le lien vers le programme des deux séances du séminaire Politique des sciences, en lien direct avec les mobilisations en cours. Ces séances sont ouvertes. La première aura lieu le jeudi 30 janvier (17-21h, en salle Lombard, 96 bd Raspail, à Paris) : « Que faire ? Analyse, critique, stratégie et tactique ». La seconde, qui aura lieu la semaine suivante (6 février, 17-21h, en salle 13, au 105 bd Raspail), envisagera la question lancinante de la « soumission » de/au projet:

https://pds.hypotheses.org/2770

Pour ceux qui penseraient encore qu'il faudrait en finir avec les «privilèges» des fonctionnaires:

https://www.liberation.fr/debats/2020/01/14/les-fonctionnaires-sacrifies-sur-l-autel-du-systeme-universel-de-retraites_1772791

A l'attention de Mesdames et Messieurs les membres du Conseil de l'INSPE de Lorraine, de M. F. Schneider (Directeur de l'INSPE) et Mme N. Sévilla (Directrice adjointe Pôle second degré) En copie, pour connaissance, à M. le Président de l’Université et Mme la Vice-Présidente     Mesdames, Messieurs,     Nous vous transmettons le texte d'une motion rédigée par des responsables de parcours du Master MEEF de l'Université de Lorraine à propos de la réforme en cours.   Avec nos meilleures salutations,     Les signataires  

MOTION DES RESPONSABLES DE PARCOURS MEEF de l’UNIVERSITE DE LORRAINE

 

Nous associant aux critiques qui viennent d'être rendues publiques (tribune des historiens et des géographes sur "Libération", motions des sociétés des anglicistes et des hispanistes, des personnels des universités de Toulouse, Amiens, Créteil, Grenoble, et de la Sorbonne ainsi que de l'INSPE de Paris, de Versailles et de Bretagne), nous, responsables de parcours des Master MEEF 2D de l'Université de Lorraine, manifestons notre plus vive préoccupation concernant de nombreux aspects de la réforme du concours du CAPES, du CAPL et du CAPET et du Master MEEF, réforme depuis longtemps annoncée et dont le contour reste encore en grande partie flou. Les motifs principaux de notre inquiétude peuvent se résumer en trois points:

1) La réduction des épreuves dites "disciplinaires" ou "académiques" du concours à une seule sur quatre, à partir d'une distinction éminemment contestable entre "savoir académique" et compétence "professionnelle", qui de facto amène à reléguer le savoir disciplinaire à un rôle secondaire dans cette nouvelle conception du concours. Au contraire, le savoir disciplinaire est le cœur même du métier d'enseignant et la clé de l'émancipation des élèves; réduire l'exigence concernant le savoir équivaut à porter atteinte aux fondements de la mission d'enseignement.

2) La multiplication des types de stages envisagés en M1 et en M2, préoccupante tant du point de vue de l'organisation des enseignements (car elle produirait un chaos totalement ingérable par la présence de publics avec des emplois du temps très divers au sein de la même classe) que du point de vue des conditions des étudiants (auxquels on pourrait demander d'effectuer des stages très lourds dans l'année où ils auraient à préparer un concours difficile). Si l'objectif des ministères est de se servir des étudiants de Master pour pallier le manque de personnels enseignants dans le secondaire, on ne peut que s'y opposer résolument : la seule manière digne et honnête de régler le problème du sous- encadrement est de recruter des enseignants titulaires. Pour ce faire, il est urgent d’entreprendre une revalorisation du métier d‘enseignant et de rendre plus attractive cette carrière (entre autres, en proposant une formation lisible, en n’envoyant pas les enseignants débutants dans des académies difficiles, en améliorant les conditions d’exercice) afin que les étudiants cessent de s’en détourner.

3) Le calendrier de la réforme, annoncée et évoquée depuis plus d'un an, prévoit une mise en application pour les formations dès la rentrée 2020, ce qui est irréalisable au vu des imprécisions des quelques textes dont nous disposons. En conséquence, nous refuserons de participer à une énième réécriture des maquettes conduite dans une précipitation préjudiciable et incompatible tant avec notre engagement sur les fronts multiples du métier d'enseignant-chercheur qu'avec la réflexion indispensable pour réaliser des changements d'une telle ampleur et importance.

Nous demandons solennellement à l'INSPE de Lorraine de se faire écho de ces positions et préoccupations auprès des autorités de tutelle et de nous informer des réponses qui leur sont faites.

 

Signataires

 

Mansuy-Huault Laurence, Guillaume Murielle, responsables Parcours MEEF 2D SVT

Chabrolle-Cerretini Anne-Marie, Folz Olivier, responsables Parcours MEEF Espagnol

Sangirardi Giuseppe, responsable Parcours MEEF Italien

Chauvin Catherine, responsable parcours MEEF Anglais

Lartillot Françoise, Pernot Caroline responsables Parcours MEEF Allemand

Weisse Jean-François, Bernat Julien, Laurent-Gengoux Camille, Responsables MEEF 2D Mathématiques

Bazin Sylvie, Lacoste Charlotte, responsables Parcours MEEF Lettres

Simonnot Brigitte, co-responsable du parcours Documentation du master MEEF 2D.

Loubet Christelle, Becker Audrey, Fleury Marie-Françoise, Mathis Denis, responsables Parcours MEEF Histoire-Géographie

Grün Laurent, Schirrer Mary, responsables parcours MEEF EPS

Authier Régis, responsable parcours MEEF Education musicale et chant choral

Müller Susanne, Trentini Bruno, responsable parcours MEEF Arts plastiques

Champmartin Delphine, responsable parcours MEEF Physique-Chimie.

Henry Isabelle, responsable parcours MEEF ETP Economie Gestion Marketing

Gradet Stéphanie, responsable parcours MEEF ETP STMS

Charront David, Kremer Pascal, responsables parcours MEEF ETP Bois

 
vendredi, 20 décembre 2019 10:10

Comité de la SIES 1er février 2020

La prochaine réunion du Comité de la SIES se tiendra à l’Université Sorbonne Nouvelle  à Paris, le samedi 1 février 2020.

NOTA BENE : le comité est ouvert à tous les adhérents de la SIES

ODJ valant Convocation en PJ.

jeudi, 19 décembre 2019 12:39

Décès de Sylviane Lazard

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès, survenu le 13 décembre 2019 à Limoges, de Sylviane Lazard, professeur émérite de Linguistique italienne à l’Université Saint-Denis Paris 8.

Italianiste de renom international, Professeur des Universités à Besançon, puis à Clermont-Ferrand, Sylviane Lazard a été nommée en 1990 à Paris 8 où elle a enseigné pendant six ans. Devenue Professeur émérite, Sylviane Lazard a participé de façon très active et constructive aux travaux de l’équipe de recherche de linguistique des langues romanes, qui a intégré en 2010 le Laboratoire d’Études Romanes.

Son dernier ouvrage, L’émergence des parlers italiens. Mille ans d’histoire linguistique (VIe-XVIe siècle), paru en 2018 chez Honoré Champion, réunit tout un ensemble de textes sur l’histoire de la langue italienne, du moyen-âge à la renaissance.

Alvaro Rocchetti nous a transmis, en pièce jointe, le dernier article de Sylviane, qui illustre la qualité de son travail.

Ses obsèques ont eu lieu mercredi 18 décembre à Limoges. Une page internet a été dédiée à cette cérémonie : https://www.inmemori.com/slazard-e48fz

 

Le département d’italien de Paris 8

lundi, 02 décembre 2019 10:22

Décès de François Livi

Jeudi 28 novembre, François Livi nous a quittés. Professeur émérite depuis 2011, co-directeur de la Revue des Etudes Italiennes, il était encore très actif dans le domaine de l'italianisme jusqu'à la fin de l'année dernière lorsqu'il a été frappé par la maladie.

 

Né en 1943, il était devenu professeur à l'UFR d'Italien et Roumain de Paris-Sorbonne en 1986 après avoir enseigné dans les Universités de Dijon, Nanterre et Nancy 2. Grand spécialiste de la littérature symboliste et des avant-gardes, il avait concentré une partie de ses activités de recherche sur les échanges culturels et littéraires entre l'Italie et la France à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Mais d'autres intérêts ont aussi guidé son activité scientifique et notamment la poésie italienne du Moyen Âge. 

Sur le plan institutionnel, il a toujours fait preuve d’un grand dévouement, dirigeant pendant dix ans l’UFR d’Italien et Roumain et l’Equipe Littérature et Culture Italiennes (ELCI) de Paris-Sorbonne avec dynamisme et efficacité.

 

Mais François Livi s'est aussi distingué par son enseignement, d'une rigueur, d'une générosité et d'une richesse incomparables : il a été un maître pour plusieurs générations d'étudiantes et d'étudiants. La rencontre intellectuelle et humaine avec François Livi a déclenché des vocations d'italianistes en France dans des proportions qu'il est difficile de mesurer. Toutes celles et tous ceux qui ont eu la chance de suivre ne serait-ce qu'un cours dispensé par François Livi se souviennent qu'avec une modestie rare, une parfaite intégrité et un humour toujours subtil et bienveillant, cet enseignant hors du commun savait transmettre, sans rien céder aux modes universitaires, sa passion de la littérature, son exigence de précision, son immense culture. Il apprenait à lire, il apprenait à apprendre, il apprenait à enseigner. Sa direction de recherche, ses interventions dans les soutenances, dans les débats, la fidélité de sa participation aux réunions organisées par les jeunes chercheurs leur ont fait connaître un maître à la fois brillant et humble, accessible au doute, passionnément attaché à la recherche et au dialogue.

 

Toujours à l’écoute, bâtisseur, généreux et profondément humaniste, François Livi a fortement marqué toutes celles et tous ceux qui ont travaillé avec lui et qu’il a côtoyés tant à l’université que dans d’autres instances nationales et internationales. C’est une grande figure de l’italianisme qui disparaît.

 

Les obsèques du professeur François Livi auront lieu ce mardi 3 décembre à 10h30 à l’Eglise Saint-Jean-Baptiste-de-Grenelle à Paris.

mercredi, 02 octobre 2019 17:44

Décès d’Hélène Commérot

Chères et chers collègues,   c’est avec une très grande tristesse que le Département d’Italien de l'Université de Grenoble et ses anciens collègues vous font part du décès d’Hélène Commérot, Professeur de langue et littérature italiennes. Assistante à partir de 1965, Maitre de Conférences puis Professeur à l’Université Stendhal, spécialiste de littérature contemporaine, féminine et de traduction, Hélène fut avec enthousiasme et détermination l’un des piliers de la Section d’Italien de Grenoble. Nous gardons avec émotion le souvenir de cette passionnée d’opéra et de tennis, attentive aux jeunes collègues comme aux étudiants, soucieuse du rayonnement de notre discipline.

 

Léonard de Vinci s’est éteint en France, à Amboise voilà 500 ans, le 2 mai 1519. Les histoires de France et d’Italie sont étroitement liées depuis bien longtemps et l’amitié franco-italienne est tout autant le fruit de l’histoire culturelle de nos deux nations que de leurs fructueux échanges économiques : l’Italie est en effet encore et toujours le 2e partenaire économique de la France. Pourtant, l’enseignement de l’italien en France est frappé de plein fouet par la nouvelle réforme du lycée qui bouleverse l’enseignement des LV3, et le nombre de postes mis au concours connaît depuis deux années une chute historique : en deux ans, à l’agrégation externe ce nombre a été divisé par deux (avec 5 postes seulement en 2019), et celui du Capes externe est passé de 28 à 16. Il était encore de 35 en 2016, 2015, 2014, et de 64 en 2013. Aucune autre langue vivante, dans la même période, n’a subi des amputations aussi violentes, mettant en péril l’existence même d’un réseau disciplinaire jusque-là voué à satisfaire une demande qui ne décroît pas. Cet effondrement du nombre de postes ne correspond donc à aucune désaffection des jeunes Français pour l'italien ; cette politique vexatoire ne reflète en rien la situation sur le terrain, mais anticipe peut-être la programmation de la fin de l'enseignement d'une troisième Langue Vivante qui constitue le vivier de l’italien en France. 

Nous, signataires de ce texte, femmes et hommes attaché.e.s plus que jamais à l’amitié franco-italienne, convaincu.e.s qu’elle doit être soutenue politiquement, car elle est cruciale pour le destin de l’Europe, exigeons un geste fort du Ministère de l’Éducation Nationale, à savoir le rétablissement d’un nombre de postes qui pérennise l’enseignement de l’italien (au moins 12 à l’agrégation externe, 35 au Capes externe), et un plan d’accompagnement de la réforme en faveur de l’italien comme langue de spécialité. Nous demandons aussi qu’on mette fin aux zones blanches et que l’italien soit proposé dans des établissements de l’enseignement public de tous les départements français : les effectifs de débutants explosent dans les Universités, car les étudiants n’ont pas eu la possibilité d’apprendre la langue de leur choix au collège ou au lycée.

Laisser dépérir l’enseignement de l’italien en France est aussi insensé que d'ôter la Joconde des collections du Louvre, que de bannir Dante, Machiavel, Galilée, Verdi ou Eco de notre patrimoine culturel. Détruire l’enseignement de l’italien en France revient à effacer une partie de l’histoire et de la richesse de la France, à briser les liens précieux qui unissent depuis toujours les deux pays : l’amitié entre la France et l’Italie est une nécessité vitale, et la culture en est le cœur.

 

 

Ritirare la Gioconda dalle collezioni del Louvre ?

 

Leonardo da Vinci è morto in Francia, a Amboise, 500 anni fa, il 2 maggio del 1519. La storia della Francia e quella dell’Italia sono strettamente legate da moltissimo tempo, e l’amicizia franco-italiana è il risultato non solo dei fecondi scambi economici tra i due paesi, ma anche della loro storia culturale. Se l’Italia continua ad essere il secondo partner commerciale della Francia, l’insegnamento dell’italiano in Francia è però colpito molto severamente dalla nuova riforma del liceo, che scombussola l’insegnamento di una terza lingua vivente. Inoltre, il numero dei posti messi a concorso conosce da un paio d’anni una caduta senza precedenti: negli ultimi due anni, all’agrégation esterna questo numero è stato dimezzato (con soli 5 posti nel 2019), e quello del Capes esterno è passato da 28 a 16. I posti erano ancora 35 nel 2016, 2015, 2014, e 64 nel 2013. Nessun’altra lingua vivente, nello stesso periodo, ha subito amputazioni tanto violente, che mettono in pericolo l’esistenza stessa di una rete disciplinare fin là destinata a soddisfare una domanda che non sta invece diminuendo. Questo crollo del numero di posti non corrisponde dunque a nessuna disaffezione dei giovani francesi per la lingua italiana; questa politica vessatoria non riflette in nulla la situazione sul terreno, ma anticipa forse la programmazione della fine dell’insegnamento di una terza lingua, che costituisce il vivaio dell’italiano in Francia. 

Noi, firmatari di questo testo, donne e uomini affezionati più che mai all’amicizia franco-italiana, convinti che essa deve essere sostenuta politicamente poiché essa è cruciale per il destino dell’Europa, esigiamo un gesto forte da parte del Ministero dell’Éducation Nationale, cioè il ristabilimento di un numero di posti tale da consolidare l’insegnamento dell’italiano (almeno 12 all’agrégation esterna, 35 al Capes esterno), e un progetto di accompagnamento della riforma in favore dell’italiano come lingua di specialità. Chiediamo anche che si metta fine alla politica di eccessiva concentrazione geografica dell’insegnamento dell’italiano e che esso sia proposto nelle scuole pubbliche di ogni dipartimento francese: il numero degli studenti che vogliono cominciare l’italiano all’università è in fortissima crescita, poiché questi studenti non hanno avuto la possibilità di studiare alla scuola media o al liceo la lingua che avrebbero voluto scegliere. 

Lasciar morire l’insegnamento dell’italiano in Francia è tanto insensato quanto ritirare la Gioconda dalle collezioni del Louvre, o espungere Dante, Machiavelli, Galileo, Verdi o Eco dal nostro patrimonio culturale. Distruggere l’insegnamento dell’italiano in Francia significa cancellare una parte della storia e della ricchezza della Francia, spezzare i legami preziosi che uniscono da sempre i due paesi: l’amicizia tra Francia e Italia è una necessità vitale, e la cultura ne è il cuore pulsante. 

 

 

 

Corrado AUGIAS, Jeanne BALIBAR, Julie BERTUCCELLI, Gianni BIONDILLO, Jean-Marie BLAS DE ROBLÈS, Françoise BRUN, Graziella BONANSEA, Lucia CALAMARO, Andrea CAMILLERI, Luciano CANFORA, Ascanio CELESTINI, Lise CHAPUIS, Annie CHAZAL Françoise CIMAZ, Yves CITTON, François CIVIL, Paolo CONTE, Emma DANTE, René DE CECCATTY, Jacques DALARUN, Gérard DARMON, Daria DEFLORIAN, Emmanuel DUCROZ, Thomas DUTRONC, Mathias ENARD, Davide ENIA, Paolo FABBRI, Marc FAZOL, Jean-Pierre FERRINI, Roberto FERRUCCI, Elvira FROSINI et Daniele TIMPANO, Julie GAYET, Carlo GINZBURG, Lisa GINZBURG, Stefania Stella GRANATO,  Eugène GREEN, Stéphane GUILLON, Claude HAGEGE, Giorgio INAUDI, François KOLTES, Luigi LA ROSA, Marc LAZAR, Annick, LE SCOËZEC MASSON, Salvatore MAIRA, Dacia MARAINI, Jean-Yves MASSON, Pierre MICHON, Andrea MOLESINI, Antonio MORESCO, Hilaire MULTON, Florence NOIVILLE, Michel ORCEL, Jean-Baptiste PARA, Michel PASTOUREAU, Raphaêlle PAUPERT-BORNE, Ernest PIGNON ERNEST, Daniel PERSONNAZ, Hélène PERSONNAZ, Micheline PERSONNAZ, Renaud PERSONNAZ, Jérôme PRIEUR, Lina PROSA, Francesco RANDAZZO, Vincent RAYNAUD, Jan RZEWSKI, Ryoko SEKIGUCHI, Raffaele SIMONE, Antonio TAGLIARINI, Valerio VARESI, Yves, VERHOEVEN, Catherine VIRLOUVET, Francesco ZITO…

 

Et aussi Humberto BALLESTEROS (Hostos Community College, New York), Susanna BARSELLA (Univ. Fordham, New-York), Johannes BARTUSCHAT (Univ. de Zurich), Certain BAUER-FUNKE (Univ. de Münster, Danemark), Pietro BENZONI (Univ. de Pavie), Alain BIDEAU (Président de l'Association des Germanistes de l'Enseignement Supérieur), Sasa BJELOBABA (Univ. de Zagreb), Zakaria BOUDHIM (Univ. Mohamed V, Rabat), Abir BOURGUIBA (Univ. de la Manouba, Tunisie), Alberto CADIOLI (Univ. Milan), Michele CANONICA (Président de la Dante/Paris), Barbara CARNEVALI (Ehess), Enrico CASTALDI, Francesca CERUTTI (Univ. Catholique, Milan), Jean CHARCONNET (Attaché de coopération, Ministère des Affaires Étrangères), Francesco CHIANESE (California State University Long Beach), Philippe COMTE (Président de l'Association Française des Russisants), Jean-François COURTINE (IUF), Françoise CRÉMOUX (Univ. Paris 8), Michèle CROGIEZ LABARTHE (Univ. de Berne), Silva DE BENEDICTIS (Regent's University de Londres), Serafina DE GREGORIO (Fordham University), Lynda DEMATTEO (Ehess), Nicoletta DIASIO (Univ. de Strasbourg), Ludwig FESENMEIER (Univ. de Nuremberg), Grazia Dolores FOLLIERO-METZ (Univ. Siegen), Giampaolo FONTANA (Univ. de Roma Tre), Silvia FINZI (Univ de la Manouda, Tunis), Laurent GERBIER (CESR de Tours), Annette GERSTENBERG (Freie Universität de Berlin), Anna GIAUFRET (Univ. de Gênes), Andreas GIPPER (Univ. Johannes Gutenberg, Mayence), Paola GIULI (Saint Joseph's University), Antonio di GRADO (Univ. de Catane), Alain GRAS (Ancien Directeur de l’École Française de Rome), Ann HALLAMORE CAESAR (Univ. de Warwick), Niel HARRIS (Univ. d'Udine), Yves HERSANT (Ehess), Andrew Hiscock (Prifysgol Bangor University), Annick HORIUCHI (Présidente de la Société Française des Études Japonaises), Romain HURET (Vice Président de l'Ehess), Danièle JAMES-RAOUL (IUF), Elzbieta JAMROZIK (Univ. de Varsovie), Rossana JEMMA (Enseignante au CNED et traductrice), Josette JUANICO (Présidente de la FNAI), Nicolas KASPRZYK (Ehess), Jean-Marc de LA SABLIERE (Ambassadeur de France), Francesco LAZZARI (Univ. de Trieste), Joseph LO BIANCO (Univ. de Melbourne), Marielle MACE (Ehess), C. MARAZZINI (Président de l'Académie de la Crusca), Jean-François MASSOL (Univ. Grenoble-Alpes), Monica MICHLIN (Présidente de l'Association Française d'Études Américaines), Liudmila MIKRIUKOVA (Univ. de Tyumen, Russie), Mila MILANI (Univ. de Warwick), Corrado MINIMO (Einstein Médical Center, Philadelphia), Paolo MODUGNO (Sciences Po.), Alessandra MONTALBANO (Univ. d'Alabama), Amelia MOSER (Tufts University, MA), François MOUREAU (Paris-Sorbonne), Franck NEVEU (Sorbonne-Université), Anthony OLDCORN (Brown University, Rhode Island), Ivano PACCAGNELLA (Univ. de Padoue), Marco PALONE (Univ. d'Edimbourg), Matteo PALUMBO (univ. de Naples, Federico II), Francesca PARMEGGIANI (Fordham University), Tatiana PASECHNICK (Univ. de Moscou), Giuseppe PATOTA (Univ. de Sienne), Anne PIÉJUS (Directrice de Recherche, CNRS), Giandomenico PILUSO (Univ. de sienne), Manuela PINTO (Univ. d'Utrecht), Tiziana PIRAS (Univ. de Trieste), Gerardo PISACANE ( Univ. de l'Oregon), Aniello PLACIDO, Alessandro POLCRI (Univ. de Brooklin), Bérengère POLETTI (Députée des Ardennes), Rosario POLLICINO (University of Tennessee, Knoxville), F. Regina PSAKI (Univ. de l'Oregon), Roland RECHT (Collège de France), Arnaud REGNAULD (Univ. Paris 8), Giovanna ROSA (Univ. Milan), Corinna SALVADORI LONERGAN (Trinity College, Dublin), Stéphane SALVETAT (Président du Syndicat des Transitaires de Marseille Fos et sa région), Anne schoysman (Univ. de Sienne), Lucinda SPERA (Univ. per Stranieri de Pérouse), Dolores STEINMAN (Univ. de Toronto), Monica Cristina STORINI (Univ. La Sapienza, Rome), Maurizio TANI (University of Iceland, Reykjavìk), Franco TOMASI (Univ. de Padoue), Dominique VALERIAN (Président de la Société des Historiens Médiévistes de l'Enseignement Supérieur Public), Carmen VAN DER BERGH (Univ. de Leiden), Martine VAN GERTRUIJDEN (Univ. de Rome, La Sapienza), John VAN SICKLE (Univ. d'Harvard), Chiara VANGELISTA (Univ. de Gênes), Alessandro VETTORI (Univ. Rutgers, New Jersey), Ugo VIGNUZZI (Univ. de Rome, La Sapienza)…

 

Le Bureau de la SIES : Jean Luc NARDONE, Président, Université de Toulouse - Céline FRIGAU MANNING, Vice-Présidente, Université Paris 8 - Sylvain TROUSSELARD, Vice-Président, Université Lumière-Lyon 2 - Alessandro GIACONE, Secrétaire, Université des Alpes - Francesca BELVISO, Secrétaire adjointe, Université de Picardie - Edwige COMOY FUSARO, Trésorière, Université de Nice Sophia Antipolis - Serge MILAN, Trésorier adjoint, Université de Nice Sophia Antipolis.

 

 

Le Comité de la SIES : Tania COLLANI, Université de Haute-Alsace - Elisabetta SIMONETTA, Université de Paris III–Saint Denis - Massimo LUCARELLI, Université de Savoie - Célia BUSSI - Céline PRUVOST, Université d'Amiens - Fabrice DE POLI, Université de Savoie - Cristina VIGNALI, Université de Savoie - Elisabeth KERTESZ-VIAL (Commission tripartite) - Sabina CIMINARI (Commission tripartite) - Université Paul-Valéry Montpellier 3 - Giuseppe BARDASCINO, Université de Rouen - Sophie NEZRI-DUFOUR, Aix-Marseille Université

 

Les délégués de la SIES : J.-L. NARDONE (Université Toulouse II Jean Jaurès), S. AMRANI (Université Paris 3), L. BAGINI (Université de Poitiers), D. BISCONTI (Université Clermont auvergne), I. CHIONNE (Université de Nantes), S. CIMINARI (Université Montpellier 3  Paul Valéry), T. COLLANI (Université de Mulhouse), C. COLLOMP (Aix-Marseille Université), R. DESCENDRE (ENS Lyon), V. D’ORLANDO (Université Caen Normandie), L. FOURNIER (Université Paris 8), M. JORBA (INU Champollion Albi), F. LANDRON (Université de Corse Pasquale Paoli), C. LASTRAIOLI (CESR Tours), C. LE LAY (Université Lyon « ), M. LUCARELLI (Université de Savoie Mont Blanc), B. MEAZZI (Université Côte d'Azur), Ch. MILESCHI (Université Paris Nanterre), E. MONTEL (Université de Lorraine), M. NOTA (Université de Bourgogne), C. PANZERA (Université Bordeaux III Montaigne), M. PAOLI (Université de Picardie Jules Verne), A. ROBIN, (Université de Lille), E. SANTALENA (Université Grenoble Alpes), F. SPAGNOLI (Université de Franche-Comté), S. TROUSSELARD (Université Lumière-Lyon 2), I. VIOLANTE (Université Paris I Panthéon Sorbonne), C. ZUDINI (Université de Rennes 2)

 

 

Signer la pétition : https://www.change.org/p/jean-michel-blanquer-faut-il-retirer-la-joconde-des-collections-du-louvre 

 

mercredi, 11 septembre 2013 10:12

Compte Twitter SIES

Chers Collègues,

Vous trouverez ci-dessous l'adresse du compte Twitter de la SIES. Cela vous permettra de relayer de manière plus rapide les informations publiées sur le site sans qu'il vous soit nécessaire d'avoir créé un compte, notamment pour les informations publiques.

https://twitter.com/AssoSies

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