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André Pézard, Dante e il pittore persiano. Note sul tradurre. Introduction et traduction de Viviana Agostini-Ouafi

Postface de Jean-Yves Masson, Mucchi Editore, Modène, 2014, 120 p.L’avertissement d’André Pézard à l’œuvre complète de Dante publiée en 1965 dans la collection « Bibliothèque de la Pléiade », ainsi que les avertissements complémentaires ajoutés aux éditions de 1967, 1975, 1979 et 1983, viennent d’être traduits en italien par Viviana Agostini-Ouafi, Maître de Conférences et spécialiste en traductologie du Département d’Études italiennes de l’Université de Caen-Basse Normandie.

Bajani Andrea, La vita non è in ordine alfabetico, Torino, Einaudi, 2014, 130 p.

   Il semble bien que ces derniers temps les récits brefs et les petites histoires presque infantiles recueillies dans de petits livres de poche que l’on lit souvent un peu à la va vite reviennent à la mode. Bref, on dirait bien que les enfants qui ont grandi en lisant Gianni Rodari (1920-1980) se sont désormais mis à écrire. Au vu des jolis succès en la matière de quelque grands auteurs, qu’il suffise de penser à Dieci prove di fantasia de Cesare Segre (1928-2014), cela semblait être un défi non des moindres que de réussir à ne pas faire l’objet de la moquerie publique en publiant un livre intitulé La vie n’est pas en ordre alphabétique.

Rosa Giulio, Gli infiniti disordini delle cose. Sullo Zibaldone di Leopardi, Salerno, Edisud, 2012, 300 p.  
À l’intérieur de cet essai sur le Zibaldone (1817-1832), Rosa Giulio réalise, avec habileté et grand soin philologique, toute une série de recherches sur les différents topoi au sein de l’œuvre de Giacomo Leopardi (1798-1837).L’étude se compose de deux parties principales : Il disagio della civiltà et La breve trama della vita. Dans la première partie Giulio examine la poétique léopardienne à travers le rapport entre les « anciens » et les « modernes » et à travers une dialogue serrée et enrichissante avec Le moœurs et le caractère des Italiens, sixième livre de la Corinne (1807) de Madame de Staël (1766-1817).

Igor Candido, Boccaccio umanista. Studi su Boccaccio e Apuleio, Ravenna, Longo Editore, 2014, 167 p.La publication de cet ouvrage s'inscrit dans un contexte remarquable pour les études boccaciennes, après la parution il y a à peine plus d'un an d'une nouvelle – et magistrale – édition du Décaméron, basée sur un texte entièrement revu par Maurizio Fiorilla et dotée de riches outils critiques par Amedeo Quondam et Giancarlo Alfano (Milano, BUR, 2013). C'est dans ce cadre que nous devons aborder ce texte, conçu par Igor Candido comme le premier volume d'une série consacrée à la présence des auteurs de l'Antiquité dans l'œuvre de Boccace.

Lucio Fauno [Giovanni Tarcagnota], Il compendio di Roma antiqua, a cura di Gennaro Tallini, Firenze, Franco Cesati Editore, 2014, 144p.L’édition critique réalisée par Gennaro Tallini se concentre sur un type d’ouvrage tout à fait particulier de la production italienne du XVIème siècle. En effet, le Compendio constitue un guide touristique établi par l’éditeur Giovanni Tarcagnota sous le pseudonyme de Lucio Fauno. Il nous faut insister également sur le pseudonyme utilisé par l’auteur de l’ouvrage, Lucio Fauno, utilisé pour signer certaines commandes éditoriales, alors que l’auteur proprement dit, Giovanni Tarcagnota rédige, de son côté, d’autres ouvrages. Le guide de Giovanni Tarcagnota s’inscrit dans une perspective claire de commande où viennent se superposer des exigences politiques et éditoriales.

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