L'alégorie du bon gouvernement est fresque faisant partie d'une série peinte par d'Ambrogio Lorenzetti et placées sur les murs de la Sala dei Nove (la salle des Neuf) ou Sala della Pace (salle de la Paix) du Palazzo Pubblico de Sienne

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Rendez-vous à Pérouse ! Invitation au Congrès annuel de la SIES 2020

Chères et chers Collègues, Chers amis,

Depuis la création de la SIES, il y a plus d’un demi siècle, notre congrès ne s’était jamais tenu en Italie. De nos jours, il est bien plus aisé (et moins coûteux) qu’autrefois de voyager et il nous a semblé que le moment était venu non seulement de faire notre congrès d’italianistes en Italie mais d’en profiter aussi pour inviter nos homologues italiens et nous donner une plus grande « visibilité » internationale.

Notre dernier Congrès a entériné ce choix et notre Collègue de Chambéry, Massimo Lucarelli, en a pris en charge l’organisation en collaboration avec Floriana Calitti de l’Université pour Stranieri de Pérouse, qui s’est montrée tout de suite très enthousiaste et nous accueillera dans d’excellentes conditions.

À cette occasion seront parmi nous Simona Costa (Présidente de la MOD, la Società italiana per lo studio della modernità letteraria) et Gino Ruozzi (Président de l'ADI, Associazione Degli Italianisti italiani) qui ont confirmé leur présence pour le vendredi. Nous organiserons avec eux une table ronde sur la situation de l’italianisme dans les Universités de nos deux pays.

Je compte aussi diffuser l’annonce de notre congrès auprès des médias italiens qui nous ont soutenu lors de notre action pour les postes aux concours en mai dernier. Ce sera l’occasion de faire avec eux le point, un an après Chambord.

Comme vous le savez, chères et chers Collègues, il arrive qu’à notre congrès nous ne soyons qu’une trentaine, en comptant les collègues « locaux ». En 2020, il n’y aura évidemment pas de « locaux ». Aussi me semble-t-il important que nous nous mobilisions pour donner à nos Collègues italiens — et aux médias — la juste mesure de notre engagement.

Je vous invite donc à prendre d’ores et déjà vos dispositions pour être présentes et présents à Pérouse. Le programme du congrès sera précisé lors de notre comité parisien du samedi 1er février 2020 mais nous en connaissons déjà dans les grandes lignes :

Comité : jeudi 4 juin après-midi Congrès : vendredi 5 juin et samedi 6 juin (matin et après-midi) Lieu : Università per Stranieri, Palazzo Gallenga (Sala goldoniana), piazza Fortebraccio 4, Perugia

Pour saluer le caractère exceptionnel de ce congrès, la SIES a voté au congrès 2019 qu’elle prendra à sa charge le dîner de gala du vendredi soir. Merci donc de signaler dès que vous le pourrez à Massimo Lucarelli (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) votre participation au dîner.

J’espère, chères et chers Collègues, que vous viendrez nombreux à Pérouse et que, pour ceux d’entre vous qui depuis trop longtemps n’ont pas participé au congrès de la SIES, l’Italie aura un charme irrésistible.

Jean-Luc NARDONE Président de la SIES

samedi, 04 mai 2019 11:24

Lettre du Président de la SIES

Chères collègues,

chers collègues,

vous trouverez en attaché une lettre du Président de la SIES suite à la journée du 2 mai.

Cordialement

Chères collègues,

Chers collègues,

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des articles de presse à propos de l’action de la SIES pour la défense de l'enseignement de l'italien (voir liens ou pièces-jointes) :

  

Ansa (dimanche 5 mai 2019)

http://www.ansa.it/sito/notizie/mondo/europa/2019/05/04/francia-annulla-tagli-cattedre-italiano_f1b272d0-6d99-476e-b14b-bb0f32f1f18f.html

 

La Stampa (samedi 4 mai 2019)

https://www.lastampa.it/2019/05/04/esteri/la-francia-annulla-i-tagli-alle-cattedre-in-lingua-italiana-pO1YeUmJDDOxWWQBscUO6N/pagina.html

 

 

Le Parisien (jeudi 2 mai 2019):

http://www.leparisien.fr/politique/frantalia-une-tribune-pour-reconcilier-la-france-et-l-italie-02-05-2019-8064240.php

 

La Repubblica (jeudi 2 mai 2019): en pièce jointe

 

Il Manifesto: L'italiano non va eliminato dalle scuole francesi (1er mai 2019); en PJ

 

Il Messaggero: Cattedre di italiano dimezzate in Francia, la protesta dei prof (30 avril 2019; en PJ

 

La Stampa (29 avril 2019); en PJ

 

Le Monde (26 avril 2019):

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/04/26/le-ministre-de-l-education-nationale-prepare-l-asphyxie-de-l-enseignement-de-l-italien_5455483_3232.html

 

L’Humanité (19 avril 2019):

https://www.humanite.fr/un-appel-pour-lenseignement-de-litalien-en-france-faut-il-retirer-la-joconde-du-louvre-671117

 

Corriere della Sera (15 avril 2019):

https://www.corriere.it/19_aprile_14/appello-intellettuali-parigi-lingua-italiana-italiano-ginzburg-canfora-insegnamento-cattedre-211d0022-5ed8-11e9-b4d3-860c7d14652d.shtml?fbclid=IwAR0_5Ctk7HrlbXv1c9uft54Mu4q0nL78rQXXk0b8F9aopsPONY5lYXXBlDg

 

Léonard de Vinci s’est éteint en France, à Amboise voilà 500 ans, le 2 mai 1519. Les histoires de France et d’Italie sont étroitement liées depuis bien longtemps et l’amitié franco-italienne est tout autant le fruit de l’histoire culturelle de nos deux nations que de leurs fructueux échanges économiques : l’Italie est en effet encore et toujours le 2e partenaire économique de la France. Pourtant, l’enseignement de l’italien en France est frappé de plein fouet par la nouvelle réforme du lycée qui bouleverse l’enseignement des LV3, et le nombre de postes mis au concours connaît depuis deux années une chute historique : en deux ans, à l’agrégation externe ce nombre a été divisé par deux (avec 5 postes seulement en 2019), et celui du Capes externe est passé de 28 à 16. Il était encore de 35 en 2016, 2015, 2014, et de 64 en 2013. Aucune autre langue vivante, dans la même période, n’a subi des amputations aussi violentes, mettant en péril l’existence même d’un réseau disciplinaire jusque-là voué à satisfaire une demande qui ne décroît pas. Cet effondrement du nombre de postes ne correspond donc à aucune désaffection des jeunes Français pour l'italien ; cette politique vexatoire ne reflète en rien la situation sur le terrain, mais anticipe peut-être la programmation de la fin de l'enseignement d'une troisième Langue Vivante qui constitue le vivier de l’italien en France. 

Nous, signataires de ce texte, femmes et hommes attaché.e.s plus que jamais à l’amitié franco-italienne, convaincu.e.s qu’elle doit être soutenue politiquement, car elle est cruciale pour le destin de l’Europe, exigeons un geste fort du Ministère de l’Éducation Nationale, à savoir le rétablissement d’un nombre de postes qui pérennise l’enseignement de l’italien (au moins 12 à l’agrégation externe, 35 au Capes externe), et un plan d’accompagnement de la réforme en faveur de l’italien comme langue de spécialité. Nous demandons aussi qu’on mette fin aux zones blanches et que l’italien soit proposé dans des établissements de l’enseignement public de tous les départements français : les effectifs de débutants explosent dans les Universités, car les étudiants n’ont pas eu la possibilité d’apprendre la langue de leur choix au collège ou au lycée.

Laisser dépérir l’enseignement de l’italien en France est aussi insensé que d'ôter la Joconde des collections du Louvre, que de bannir Dante, Machiavel, Galilée, Verdi ou Eco de notre patrimoine culturel. Détruire l’enseignement de l’italien en France revient à effacer une partie de l’histoire et de la richesse de la France, à briser les liens précieux qui unissent depuis toujours les deux pays : l’amitié entre la France et l’Italie est une nécessité vitale, et la culture en est le cœur.

 

 

Ritirare la Gioconda dalle collezioni del Louvre ?

 

Leonardo da Vinci è morto in Francia, a Amboise, 500 anni fa, il 2 maggio del 1519. La storia della Francia e quella dell’Italia sono strettamente legate da moltissimo tempo, e l’amicizia franco-italiana è il risultato non solo dei fecondi scambi economici tra i due paesi, ma anche della loro storia culturale. Se l’Italia continua ad essere il secondo partner commerciale della Francia, l’insegnamento dell’italiano in Francia è però colpito molto severamente dalla nuova riforma del liceo, che scombussola l’insegnamento di una terza lingua vivente. Inoltre, il numero dei posti messi a concorso conosce da un paio d’anni una caduta senza precedenti: negli ultimi due anni, all’agrégation esterna questo numero è stato dimezzato (con soli 5 posti nel 2019), e quello del Capes esterno è passato da 28 a 16. I posti erano ancora 35 nel 2016, 2015, 2014, e 64 nel 2013. Nessun’altra lingua vivente, nello stesso periodo, ha subito amputazioni tanto violente, che mettono in pericolo l’esistenza stessa di una rete disciplinare fin là destinata a soddisfare una domanda che non sta invece diminuendo. Questo crollo del numero di posti non corrisponde dunque a nessuna disaffezione dei giovani francesi per la lingua italiana; questa politica vessatoria non riflette in nulla la situazione sul terreno, ma anticipa forse la programmazione della fine dell’insegnamento di una terza lingua, che costituisce il vivaio dell’italiano in Francia. 

Noi, firmatari di questo testo, donne e uomini affezionati più che mai all’amicizia franco-italiana, convinti che essa deve essere sostenuta politicamente poiché essa è cruciale per il destino dell’Europa, esigiamo un gesto forte da parte del Ministero dell’Éducation Nationale, cioè il ristabilimento di un numero di posti tale da consolidare l’insegnamento dell’italiano (almeno 12 all’agrégation esterna, 35 al Capes esterno), e un progetto di accompagnamento della riforma in favore dell’italiano come lingua di specialità. Chiediamo anche che si metta fine alla politica di eccessiva concentrazione geografica dell’insegnamento dell’italiano e che esso sia proposto nelle scuole pubbliche di ogni dipartimento francese: il numero degli studenti che vogliono cominciare l’italiano all’università è in fortissima crescita, poiché questi studenti non hanno avuto la possibilità di studiare alla scuola media o al liceo la lingua che avrebbero voluto scegliere. 

Lasciar morire l’insegnamento dell’italiano in Francia è tanto insensato quanto ritirare la Gioconda dalle collezioni del Louvre, o espungere Dante, Machiavelli, Galileo, Verdi o Eco dal nostro patrimonio culturale. Distruggere l’insegnamento dell’italiano in Francia significa cancellare una parte della storia e della ricchezza della Francia, spezzare i legami preziosi che uniscono da sempre i due paesi: l’amicizia tra Francia e Italia è una necessità vitale, e la cultura ne è il cuore pulsante. 

 

 

 

Corrado AUGIAS, Jeanne BALIBAR, Julie BERTUCCELLI, Gianni BIONDILLO, Jean-Marie BLAS DE ROBLÈS, Françoise BRUN, Graziella BONANSEA, Lucia CALAMARO, Andrea CAMILLERI, Luciano CANFORA, Ascanio CELESTINI, Lise CHAPUIS, Annie CHAZAL Françoise CIMAZ, Yves CITTON, François CIVIL, Paolo CONTE, Emma DANTE, René DE CECCATTY, Jacques DALARUN, Gérard DARMON, Daria DEFLORIAN, Emmanuel DUCROZ, Thomas DUTRONC, Mathias ENARD, Davide ENIA, Paolo FABBRI, Marc FAZOL, Jean-Pierre FERRINI, Roberto FERRUCCI, Elvira FROSINI et Daniele TIMPANO, Julie GAYET, Carlo GINZBURG, Lisa GINZBURG, Stefania Stella GRANATO,  Eugène GREEN, Stéphane GUILLON, Claude HAGEGE, Giorgio INAUDI, François KOLTES, Luigi LA ROSA, Marc LAZAR, Annick, LE SCOËZEC MASSON, Salvatore MAIRA, Dacia MARAINI, Jean-Yves MASSON, Pierre MICHON, Andrea MOLESINI, Antonio MORESCO, Hilaire MULTON, Florence NOIVILLE, Michel ORCEL, Jean-Baptiste PARA, Michel PASTOUREAU, Raphaêlle PAUPERT-BORNE, Ernest PIGNON ERNEST, Daniel PERSONNAZ, Hélène PERSONNAZ, Micheline PERSONNAZ, Renaud PERSONNAZ, Jérôme PRIEUR, Lina PROSA, Francesco RANDAZZO, Vincent RAYNAUD, Jan RZEWSKI, Ryoko SEKIGUCHI, Raffaele SIMONE, Antonio TAGLIARINI, Valerio VARESI, Yves, VERHOEVEN, Catherine VIRLOUVET, Francesco ZITO…

 

Et aussi Humberto BALLESTEROS (Hostos Community College, New York), Susanna BARSELLA (Univ. Fordham, New-York), Johannes BARTUSCHAT (Univ. de Zurich), Certain BAUER-FUNKE (Univ. de Münster, Danemark), Pietro BENZONI (Univ. de Pavie), Alain BIDEAU (Président de l'Association des Germanistes de l'Enseignement Supérieur), Sasa BJELOBABA (Univ. de Zagreb), Zakaria BOUDHIM (Univ. Mohamed V, Rabat), Abir BOURGUIBA (Univ. de la Manouba, Tunisie), Alberto CADIOLI (Univ. Milan), Michele CANONICA (Président de la Dante/Paris), Barbara CARNEVALI (Ehess), Enrico CASTALDI, Francesca CERUTTI (Univ. Catholique, Milan), Jean CHARCONNET (Attaché de coopération, Ministère des Affaires Étrangères), Francesco CHIANESE (California State University Long Beach), Philippe COMTE (Président de l'Association Française des Russisants), Jean-François COURTINE (IUF), Françoise CRÉMOUX (Univ. Paris 8), Michèle CROGIEZ LABARTHE (Univ. de Berne), Silva DE BENEDICTIS (Regent's University de Londres), Serafina DE GREGORIO (Fordham University), Lynda DEMATTEO (Ehess), Nicoletta DIASIO (Univ. de Strasbourg), Ludwig FESENMEIER (Univ. de Nuremberg), Grazia Dolores FOLLIERO-METZ (Univ. Siegen), Giampaolo FONTANA (Univ. de Roma Tre), Silvia FINZI (Univ de la Manouda, Tunis), Laurent GERBIER (CESR de Tours), Annette GERSTENBERG (Freie Universität de Berlin), Anna GIAUFRET (Univ. de Gênes), Andreas GIPPER (Univ. Johannes Gutenberg, Mayence), Paola GIULI (Saint Joseph's University), Antonio di GRADO (Univ. de Catane), Alain GRAS (Ancien Directeur de l’École Française de Rome), Ann HALLAMORE CAESAR (Univ. de Warwick), Niel HARRIS (Univ. d'Udine), Yves HERSANT (Ehess), Andrew Hiscock (Prifysgol Bangor University), Annick HORIUCHI (Présidente de la Société Française des Études Japonaises), Romain HURET (Vice Président de l'Ehess), Danièle JAMES-RAOUL (IUF), Elzbieta JAMROZIK (Univ. de Varsovie), Rossana JEMMA (Enseignante au CNED et traductrice), Josette JUANICO (Présidente de la FNAI), Nicolas KASPRZYK (Ehess), Jean-Marc de LA SABLIERE (Ambassadeur de France), Francesco LAZZARI (Univ. de Trieste), Joseph LO BIANCO (Univ. de Melbourne), Marielle MACE (Ehess), C. MARAZZINI (Président de l'Académie de la Crusca), Jean-François MASSOL (Univ. Grenoble-Alpes), Monica MICHLIN (Présidente de l'Association Française d'Études Américaines), Liudmila MIKRIUKOVA (Univ. de Tyumen, Russie), Mila MILANI (Univ. de Warwick), Corrado MINIMO (Einstein Médical Center, Philadelphia), Paolo MODUGNO (Sciences Po.), Alessandra MONTALBANO (Univ. d'Alabama), Amelia MOSER (Tufts University, MA), François MOUREAU (Paris-Sorbonne), Franck NEVEU (Sorbonne-Université), Anthony OLDCORN (Brown University, Rhode Island), Ivano PACCAGNELLA (Univ. de Padoue), Marco PALONE (Univ. d'Edimbourg), Matteo PALUMBO (univ. de Naples, Federico II), Francesca PARMEGGIANI (Fordham University), Tatiana PASECHNICK (Univ. de Moscou), Giuseppe PATOTA (Univ. de Sienne), Anne PIÉJUS (Directrice de Recherche, CNRS), Giandomenico PILUSO (Univ. de sienne), Manuela PINTO (Univ. d'Utrecht), Tiziana PIRAS (Univ. de Trieste), Gerardo PISACANE ( Univ. de l'Oregon), Aniello PLACIDO, Alessandro POLCRI (Univ. de Brooklin), Bérengère POLETTI (Députée des Ardennes), Rosario POLLICINO (University of Tennessee, Knoxville), F. Regina PSAKI (Univ. de l'Oregon), Roland RECHT (Collège de France), Arnaud REGNAULD (Univ. Paris 8), Giovanna ROSA (Univ. Milan), Corinna SALVADORI LONERGAN (Trinity College, Dublin), Stéphane SALVETAT (Président du Syndicat des Transitaires de Marseille Fos et sa région), Anne schoysman (Univ. de Sienne), Lucinda SPERA (Univ. per Stranieri de Pérouse), Dolores STEINMAN (Univ. de Toronto), Monica Cristina STORINI (Univ. La Sapienza, Rome), Maurizio TANI (University of Iceland, Reykjavìk), Franco TOMASI (Univ. de Padoue), Dominique VALERIAN (Président de la Société des Historiens Médiévistes de l'Enseignement Supérieur Public), Carmen VAN DER BERGH (Univ. de Leiden), Martine VAN GERTRUIJDEN (Univ. de Rome, La Sapienza), John VAN SICKLE (Univ. d'Harvard), Chiara VANGELISTA (Univ. de Gênes), Alessandro VETTORI (Univ. Rutgers, New Jersey), Ugo VIGNUZZI (Univ. de Rome, La Sapienza)…

 

Le Bureau de la SIES : Jean Luc NARDONE, Président, Université de Toulouse - Céline FRIGAU MANNING, Vice-Présidente, Université Paris 8 - Sylvain TROUSSELARD, Vice-Président, Université Lumière-Lyon 2 - Alessandro GIACONE, Secrétaire, Université des Alpes - Francesca BELVISO, Secrétaire adjointe, Université de Picardie - Edwige COMOY FUSARO, Trésorière, Université de Nice Sophia Antipolis - Serge MILAN, Trésorier adjoint, Université de Nice Sophia Antipolis.

 

 

Le Comité de la SIES : Tania COLLANI, Université de Haute-Alsace - Elisabetta SIMONETTA, Université de Paris III–Saint Denis - Massimo LUCARELLI, Université de Savoie - Célia BUSSI - Céline PRUVOST, Université d'Amiens - Fabrice DE POLI, Université de Savoie - Cristina VIGNALI, Université de Savoie - Elisabeth KERTESZ-VIAL (Commission tripartite) - Sabina CIMINARI (Commission tripartite) - Université Paul-Valéry Montpellier 3 - Giuseppe BARDASCINO, Université de Rouen - Sophie NEZRI-DUFOUR, Aix-Marseille Université

 

Les délégués de la SIES : J.-L. NARDONE (Université Toulouse II Jean Jaurès), S. AMRANI (Université Paris 3), L. BAGINI (Université de Poitiers), D. BISCONTI (Université Clermont auvergne), I. CHIONNE (Université de Nantes), S. CIMINARI (Université Montpellier 3  Paul Valéry), T. COLLANI (Université de Mulhouse), C. COLLOMP (Aix-Marseille Université), R. DESCENDRE (ENS Lyon), V. D’ORLANDO (Université Caen Normandie), L. FOURNIER (Université Paris 8), M. JORBA (INU Champollion Albi), F. LANDRON (Université de Corse Pasquale Paoli), C. LASTRAIOLI (CESR Tours), C. LE LAY (Université Lyon « ), M. LUCARELLI (Université de Savoie Mont Blanc), B. MEAZZI (Université Côte d'Azur), Ch. MILESCHI (Université Paris Nanterre), E. MONTEL (Université de Lorraine), M. NOTA (Université de Bourgogne), C. PANZERA (Université Bordeaux III Montaigne), M. PAOLI (Université de Picardie Jules Verne), A. ROBIN, (Université de Lille), E. SANTALENA (Université Grenoble Alpes), F. SPAGNOLI (Université de Franche-Comté), S. TROUSSELARD (Université Lumière-Lyon 2), I. VIOLANTE (Université Paris I Panthéon Sorbonne), C. ZUDINI (Université de Rennes 2)

 

 

Signer la pétition : https://www.change.org/p/jean-michel-blanquer-faut-il-retirer-la-joconde-des-collections-du-louvre 

 

mercredi, 11 septembre 2013 10:12

Compte Twitter SIES

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